il n’y a plus qu’à
plus qu’à
boiser l’infini
dans cette aube immense et noire
qui s’étire
déjà le corbeau
coupe
le ciel
ardoise fendue de l’enfance
ciel
aux mousses de ténèbres
et aux étranges boursouflures d’or
tandis que gronde
là
sous la cendre
le flot
des vivants et des morts