mercredi

noir

il n’y a plus qu’à

plus qu’à
boiser l’infini

dans cette aube immense et noire
qui s’étire

déjà le corbeau
coupe
le ciel

ardoise fendue de l’enfance

ciel
aux mousses de ténèbres
et aux étranges boursouflures d’or

tandis que gronde

sous la cendre
le flot
des vivants et des morts